Rejoindre le comité

Komitee FR (overlay)
Par la présente, j'accepte que mon nom soit mentionné sur le site web.
S'abonnner à la newsletter
Par la présente, j'accepte les dispositions relatives à la protection des données.

Contribuer avec un testimonial

Testimonial FR (overlay)
Téléchargement de fichiers

Taille de fichier maximale : 10MB

Par la présente, j'accepte que mon témoignage apparaisse sur le site web et dans des publications imprimées.
S'abonnner à la newsletter
Par la présente, j'accepte les dispositions relatives à la protection des données.

Arguments

NON au chaos dans les soins !

Les hôpitaux et services de soins suisses entendent continuer à garantir une prise en charge optimale en Suisse. C’est pourquoi ils rejettent cette initiative très dangereuse.

Le changement démographique est une réalité : la population suisse vieillit et les générations nombreuses arrivent à la retraite. La population active indigène diminue ainsi. Parallèlement, les besoins en soins et en prestations médicales augmentent. Or, cette offre ne peut être assurée que par les personnes actives sur le territoire et se trouve donc sous pression. Un plafond rigide de la population limitant l’immigration de personnel qualifié aggrave la pénurie de main-d’œuvre et entraîne des lacunes dans la prise en charge.

4-5

Arguments

Un plafond démographique entraîne des lacunes dans les soins

L’initiative vise à limiter la population résidante à dix millions de personnes et exige la dénonciation de la libre circulation des personnes en cas de dépassement. Le système de santé suisse dépend structurellement du personnel qualifié provenant de l’espace UE. Un plafonnement rigide de l’immigration entraînerait une réduction des soins médicaux et des lacunes dans la prise en charge.

Des temps d’attente à rallonge pour les patientes et les patients

Le manque de personnel se traduit par des temps d’attente plus longs. Faute d’effectifs suffisants, les hôpitaux, les cabinets, les maisons de retraite et les soins à domicile (Spitex) se voient contraints de réduire leurs horaires d’ouverture ou de fermer certains services. Alors que la demande augmente, l’offre, elle, diminue.

Dégradation de la qualité des soins

Le manque de médecins et de soignants augmente considérablement la charge de travail du personnel en place. Cette situation a des conséquences sur la qualité des soins et la sécurité des patients. Des études démontrent que la pénurie de personnel accroît la mortalité dans les hôpitaux, particulièrement dans des situation d’’urgence.

Des coûts plus élevés pour les assurés

Sans un accès non bureaucratique au marché du travail de l’UE, la concurrence pour attirer le personnel qualifié s’intensifie. Les établissements sont davantage amenés à recourir à des agences de placement coûteuses ou à du personnel intérimaire. Les dépenses liées au recrutement et à la fidélisation du personnel pourraient ainsi augmenter, faisant ainsi grimper les coûts de la santé.

Des défis pour les régions frontalières

Dans des cantons comme Genève, Vaud, Bâle ou le Tessin, le système de santé repose fortement sur du personnel venant de l’étranger. En cas de suppression de la libre circulation, les autorisations pour les frontaliers seraient à nouveau contingentées et soumises à des procédures administratives complexes. La perte d’une part importante de ces spécialistes entraînerait des problèmes aigus dans les soins

Downloads

4-5

Nous disons NON

Les hôpitaux et services de soins suisses entendent continuer à assurer une prise en charge optimale en Suisse. C’est pourquoi ils rejettent cette initiative dangereuse.

This site is registered on wpml.org as a development site. Switch to a production site key to remove this banner.